05/01/2007

FAQ du Verger des Dix Bonniers

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interro015   ICI :  FAQ ,  questions les plus fréquemment posées dans vos mails  et réponses à celles-ci .
 

Voilà quelques questions qui me viennent à l'esprit. Mon but est de créer un verger d'environ 200 arbres, durable, rustique, avec des variétés gustativement intéressantes (différentes des commerciales communes), nécessitant qu'un entretien réduit (pas ou peu de traitements, gestion de l'enherbement par animaux), pour compléter une activité de maraîchage diversifié en vente directe.

Question : quels coûts pour la plantation (arbres, creusement trous, tuteurs, protections métalliques, amendements) ?

Réponse :  

Coûts / arbre : 20 euros en moyenne

Coût creusement trous :  10 euros / trou

Coût tuteur : 4 euros

Coût protection métallique : 17 euros pc

Coût amendements et engrais de fond : 1000 euros / ha

Question : quelle production cette année par arbre, au bout de 3 ans ?

Réponse : production au bout de 3 ans : zéro ! (les fruits sont systématiquement enlevés pour ne pas ralentir la croissance des arbres jusquà la 5ème année )

Question : quelle production envisageable 8 ou 10 ans après la plantation ?

Réponse : production escomptée au bout de 8-10 ans : 100 kg

Question : existe-t-il un ouvrage sur la technique de taille employée ?

Réponse :ouvrage de référence pour la taille : « Growing Cider Apples », R. Umpelly et al., National Association of Cider Makers, Hereford, England, 2002

Question : pensez-vous que les variétés choisies soient adaptables en Normandie (climat océanique : hiver doux, été pas trop chaud, 800 à 900mm de pluies/an, terre profonde sur schistes ou granite) ?

Réponse : toutes les variétés belges choisies sont compatibles avec le climat en Normandie.

Question :les variétés choisies nécessitent-elles un éclaircissage manuel ?

Réponse : les variétés doivent être éclaircies tous les ans, en effet ! Rien à faire de ce côté-là, on n’y échappe pas.

Question :avez-vous eu des problèmes sanitaires en 3 ans (anthonomes, carpocapse, tavelure...) ?

Réponse : aucun problème sanitaire, à part un cas d’oïdium sévère sur « Joseph Musch » suite à la chaleur de ce mois de juin 2006.

Question : avez-vous eu recours à des traitements ?

Réponse :traitements habituels : anti-chancre (Captane) juste après la taille et préventif anti-tavelure (Baycor) 1x au mois d’avril. Les jeunes colonies de pucerons cendrés sont systématiquement repérées (surveillance du 15 mai au 15 juillet) et détruites a l’aide d’un traitement ponctuel au Pirimor.

Question :la récolte sur haute-tige n'est-elle pas fastidieuse ?

Réponse : la récolte de hautes-tiges ne pose pas de problème vu que nous avons « bricolé » un « Manitou » en lui soudant une nacelle de 2m² qui s’élève à 8 m

Question : n’avez-vous pas  de problème avec bovins ? Combien de temps sont-ils sur la parcelle sur une année ?

Réponse :les bovins restent 8 mois / an sur la parcelle ; nous n’avons de dégâts que sur les arbres greffés à moins de 1.8m. Surtout, faire greffer le plus haut possible !

Question : d'autres animaux seraient-ils pertinents en verger haute tige (poules, moutons...) ?

Réponse : poules et moutons ne posent pas de problème, mais ne jamais faire pâturer des chevaux (le pire ennemi des arbres) !  

araignée rouge


Question :

Puis-je me permettre de vous demander également des conseils pour les poiriers?  Les poires de conférence ne portent presque pas tandis que les poires de coings portent beaucoup de fruits. Peut-être devrais-je essayer une autre variété ?

Réponse : 

Conférence est, tout comme beaucoup de variétés sucrées de poiriers (Durondeau, Doyenné, etc...), trop sensible aux maladies pour être plantée en haute tige. Mieux vaut le basse-tige ou le palisser contre un mur bien exposé. Conférence (excellente poire de couteau) se cultive beaucoup et, est très connue à l'heure actuelle mais, c'est à grand coup de pesticides... Sinon elle végète accablée de maladies. Idem pour Doyenné du Comice. Ce ne sont pas des variétés intéressantes pour les vergers où on veut limiter les traitements. En plein vent, il vaut mieux se rabattre sur des variétés régionales qui ont fait leurs preuves : Légipont, Louise-bonne d'Avranches, Joséphine de Malines, Catillac, Saint-Remy, Citron des Carmes, etc...

Réponse :

Un tout grand merci pour votre aide . J'ai déjà commandé 3 pommiers en suivant les conseils que vous m'avez donnés, un Gris Braibant, un Court-pendu double, une Reinette étoilée. Je commence juste à récolter les premières pommes double belle fleur qui ont été plantées il y a 20 ans. Quel délice ! Je pense que effectivement comme premier conseil, c'est extra. Etant donné que j'ai deux arbres, je mise plutôt sur la variété.

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Question :

J'ai un verger centenaire à Profondeville mais je souhaite cette année planter 4 nouveaux pommiers, si possible constitués de bonnes pommes à croquer. Puis-je vous demander de me conseiller.

J'avais envie de planter des reinettes et un court-pendu. Je ne sais quelle est la différence exacte entre les différentes variétés. J'ai pensé également à un Jacques Lebel. 

Réponse :

Les variétés auxquelles vous pensez sont en effet très courantes dans l'assortiment classique des vergers de l'Entre-Sambre-et-Meuse. Elles sont souvent recommandées. Parmi celles que je choisirais, je prendrais en premier lieu Belle-fleur-double (= Belle-fleur de Brabant) pour la qualité et la grosseur des fruits. Ensuite, Gris Braibant pour sa rusticité et sa vigueur, et puis, les Court-pendus (doubles, gris ou rose) , excellentes pommes (chair ferme) pour leur conservation et pour les compotes. N'oublions pas l'incomparable Reinette étoilée (rouge, calibre moyen, goût acidulé) et la Calville double (verte, acidulée, bonne conservation, très rustique)... Jacques Lebel est une variété française de très bonne réputation (surtout pour compotes). Toutes produisent des fruits de première qualité tout en étant bien adaptées au terroir wallon.

 

Question :

C'est avec  grand intéret que je découvre votre site. Passionnant... Je possède un verger de 37 ares (Localisé à 6250 PRESLES) bien exposé et peuplé de pommiers âgés de 60ans, toutes variétés anciennes. Je voudrais rajeunir ce verger en taillant les anciens arbres et y planter des nouveaux. Pouvez-vous me renseigner sur d'éventuels fournisseurs et tailleurs d'arbres fruitiers de variétés anciennes?

Réponse :

Le plus proche bon pépiniériste de chez vous est la Roseraie (Pont-de-loup). Ils possèdent toutes les variétés de Gembloux (25) et, sur demande je sais qu'ils peuvent trouver pas mal d'anciennes variétés (attention, ce sont bien sûr les plus courantes). Sinon, pour des variétés plus rares, il faut s'adresser à Lesdain (Tournai) chez Larsy frères.

Quant aux jardiniers capables de tailler convenablement les arbres fruitiers, ils sont rares... Je n'en connais pas vraiment mais, j'ai entendu parler en bien d'un certain : "docteur verger" (brabant wallon) qui a fait sa spécialité dans le rajeunissement de vieux vergers. Il serait bon de le contacter http://www.docteur-verger.be/  pour connaître ses conditions.


coccinelle 5 points

 

Questions :

Je tiens tout d'abord à vous féliciter pour ce magnifique site et pour la création de ce verger H-T qui me fait rêver.

Je suis un passionné de nature, au sens large, allant des grands paysages aux insectes et de la météorologie à la géologie. Depuis 2 ans, j'ai été sensibilisé par le travail réalisé par l'équipe de M.LATTEUR visant à la sauvegarde de nos anciennes variétés de pommes. L'an dernier, j'ai eu la chance d'acquérir un magnifique terrain de 80 ares sur les hauteurs de Bonneville (petit village de l'Ardenne Condruzienne surplombant les Vallées de la Meuse et du Samson) où j'ai fait bâtir. A présent, je rêve de créer un verger H-T sur environs 20 à 25 ares mais avant de me lancer dans cette belle aventure, j'aurais aimé solliciter votre expérience pour éviter des erreurs.

Le terrain me semble idéal puisqu'il est en pente vers sud. La largeur est autour des 40 m, et je pourrais consacrer une soixantaine de mètres de long pour commencer.  En respectant les 12 mètres de distance entre chaque arbre, je pourrais donc en planter 3 par ligne sur la largeur.  Est-il recommandé de respecter aussi les 12 m pour les lignes de 3 suivantes sachant que la pente est relativement importante (ce qui disposerait les futures couronnes à des hauteurs différentes pour chaque ligne). Dans l'affirmative, combien de mètres me conseillerait vous ?

Lors de la plantation, j'ai lu sur votre site que des tuteurs spécifiques étaient recommandés. Pourriez-vous me conseiller des points de ventes, de même pour le treillis à disposer au fond et sur les parois des trous de plantation (pour protéger les racines). Quels treillis me conseillez-vous et comment le disposer valablement, tout en évitant d'abîmer et/ou d'empêcher la bonne croissance des racines ?

Une analyse de terrain  est-elle absolument nécessaire ? si oui, auriez-vous une bonne adresse à me conseiller ? ou bien peut-on calculer le PH soi-même ? actuellement le terrain est un pré à vaches, cela aurait-il une influence sur le niveau de PH auquel on peut s'attendre ? si le PH est < 6, donc trop acide, de quelle manière doit-on incorporer de la chaux ? à tout le terrain ou bien juste au niveau des trous de plantation ? idem pour le fumier, etc ?

A combien de cm du tronc, conseillez-vous d'enfoncer les tuteurs ?

Au niveau de l'achat des pommiers, un ami m'a conseillé CALLE à Wetteren, vous connaissez ? qui me recommanderiez-vous au niveau de la qualité des arbres, de la fiabilité du nom des variétés, et du prix ?

Les fournisseurs font-ils "automatiquement" la taille de formation avant la livraison ?

Les 25 ares, sont situés au fond de mon terrain, l'extrémité du terrain coïncide avec le bas de la pente, qui remonte ensuite sur le terrain voisin (qui est un champ de mais en général). J'ai appris qu'il fallait éviter les "trous à gelées" pour certaines variétés, c'est pourquoi, je pensais laisser 10 m avant la 1ere ligne, et je pensais choisir des variétés comme la reinette de France, la Cwastresse et la belle-fleur double pour la 1ere ligne, est-ce judicieux ? du fait du champ de mais voisin, et donc pour protéger mon futur verger d'éventuelles pulvérisations, je pensais planter une haie champêtre tout au fond du terrain, en mélangeant des espèces comme des noisetiers, cornouillers, bourdaine, charme, sureaux, viornes, sorbier, prunelliers, etc ... (en évitant l'aubépine pour le feu bactérien ?) et dans le but aussi d'attirer les "bons" insectes auxiliaires bénéfiques pour le verger. Néanmoins, cette "barrière" naturelle risquerait d'accentuer l'effet de "stockage" de l'air froid dans le fond du terrain ... aussi suis je en plein dilemme ...

Réponses :

Il me semble qu'il ne faut pas planter vos arbres à moins de 12 m de distance (on recommande aussi souvent 15 m), quelle que soit la pente. C'est une question de développement. En pente ou pas en pente les arbres HT adultes développent une ramure d'au moins 10m de diamètre. 12 m est un minimum afin qu'ils ne se touchent pas.

Les tuteurs de mon verger viennent de chez un grossiste en matériel agricole (Somagri à Gembloux); ils n'ont rien de particulier si ce n'est qu'ils sont moins chers vu qu'ils ne sont pas fraisés mais simplement pelés et imprégnés. Les protections métalliques sont disponibles uniquement chez Ghekiere (voir mon site) près de Courtrai.

Je ne suis pas partisan des treillis métalliques pour les racines. Ils coûtent cher, sont difficiles à placer et blessent à moyen terme quand les racines grossissent. Je préfère maintenir le sol strictement propre (glyphosate 2x / an) sur 1 m de circonférence et cela suffit pour écarter les campagnols (surtout ne jamais laisser d'herbe haute ou de tas de fumier au pied des arbres).

 Avec la complicité des rapaces (buses etc...), je n'ai jamais vu la moustache d'un campagnol en 4 ans!

Si le sol a été maintenu sous prairie, il est fort probable qu'il est carencé en calcium et en potassium. Les analyses de terre sont à demander au "CAHRA" de Ath (voir site internet pour la procédure). Les nécessités de correction sont de l'ordre de 10T de chaux magnésienne et de 400 kg d'engrais / ha. Mieux vaut s'adresser à un fermier pour l'épandage. Ils ont, en outre, des formulations toutes prêtes.

J'ai placé les tuteurs très près du tronc (5 cm <) afin que les arbres ne se débattent pas avec le vent.

Mon producteur habituel d'arbres est Larsy Gérard de Lesdain. Beaux arbres, grand choix et quasi moitié prix des pépiniéristes revendeurs.

Aucune taille de formation n'est habituellement effectuée si ce n'est sur des arbres "bizarres" dont il faut rafraîchir l'aspect avant de les vendre...Suspect!

C'est vrai qu'il vaut mieux ne pas planter des variétés fragiles dans les fonds de vallée. Seules les variétés de pommiers à floraisons tardives conviennent pour ces endroits. Belle-fleur, Gueule de mouton, Cwastresse (simple), Reinette de France,... et toutes les variétés à cidre. A mon avis, la haie ne devrait pas modifier sensiblement le microclimat de la parcelle ; il en faut "plus", a moins, qu'elle ne soit un obstacle permanent à l'ensoleillement. Je conseillerais de la maintenir à moins de 5 m de haut. Et les aubépines ne représentent actuellement (phase post-épidémique) plus aucun danger pour le feu bactérien. Au contraire, elles sont un réservoir idéal d'auxiliaires pour les fruitiers.  

J'organiserai une visite du verger au printemps mais, je n'ais pas encore déterminé la date. Une fois celle-ci définie, je la publierai sur le site et je me propose de vous le faire savoir.  

 Question :

J'avais encore une petite question concernant les clôtures métalliques pour protéger les arbres du bétail : je vois sur vos photos qu'apparemment elles entourent le tronc d'assez près. Après combien de temps, ou quelle circonférence de tronc, peut-on retirer les protections ? Comment sont fixées ces protections, et quel est le prix approximatif ? je suppose que c'est idéal pour protéger les arbres des vaches ?

Je pense qu'il ne me sera plus possible de commencer les plantations avant la mi-janvier. Dans ce cas, me conseillerez-vous de tout préparer et de ne planter qu'à l'automne prochain ou bien est-ce encore très bon de planter si tard, la qualité des arbres à la vente ne risque pas d'être nettement moindre que ceux proposés/vendus plus tôt ?

Réponse :

Les protections métalliques mesurent 50 cm de long. Elles sont vissées directement sur le piquet de soutient de l'arbre. Elles coûtent 17 euros / pc. Compte tenu de la croissance des arbres, elles peuvent être maintenues environ 10 ans sans problème. Ensuite, les arbres sont assez forts pour encaisser le contact avec les bovins.

Les plantations sont possibles jusque mars sans problème. Mais, un printemps sec et chaud comme celui de 2006 a rendu obligatoire d'apporter au moins une fois 50 l d'eau à chaque arbre sous peine de le perdre. Quoi qu'il en soit, la mi-janvier est encore très favorable à la plantation d'arbres, et je n'ai jamais entendu parler d'une baisse de la qualité des arbres en fin de saison de plantation bien que la question soit très intéressante (je vais m'y pencher).

 Question

J'ai finalement fait analyser la terre de mon futur verger, et j'en ai reçu les résultats par courrier ce matin, et je me permet de solliciter vos conseils, car je trouve les commentaires assez techniques et honnêtement je ne sais pas vraiment quand, combien de fois et comment  m'y prendre, ...

Voici mot à mot ce qui est rédigé dans le courrier : 

 Résultats

pHCl = 5.62    pH Ac-Ca = 6.58    => appréciations : Acide

%C = 2.3     %H = 4                   => appréciations : élevé

 PHOSPHORE =  0.8                 => appréciations : Très faible teneur

POTASSIUM = 9.05                  => appréciations : Moyenne teneur

MAGNESIUM = 14                    => appréciations : Très bonne teneur

CALCIUM = 186                        => appréciations : Très bonne teneur 

SODIUM = 2                             => appréciations : Moyenne teneur

%N = .3  C/N = 7.1                   => appréciations : Faible

CONSEIL DE FUMURE :

  AZOTE              70   90

  PHOSPHORE     165

  POTASSIUM       230

  MAGNESIUM        20

  CHAULAGE : 2.000 KG/HA   100% valeur neutralisante soit 4.000 KG/HA  50%  Val.neut.

Chaulage à prévoir à base d'un engrais calcaire du type 85-10 ou tout autre apportant de façon prépondérante le calcium en fin de saison(s) en réservant une fraction d'origine marine à la dose  4-500KG/HA au(x) printemps.

fumure phospho-potassique renforcée à l'avenir,

la fumure potassique est conseillée sous forme patentkali

option pour des engrais basiques

Réponse :

Je comprends que vous ne vous y retrouviez pas dans leur charabia.

 Moi, je ne retiens qu'un seul problème : le phosphore. C'est un cas de figure assez rare. C'est assez simple à corriger. La correction se fera en apportant uniquement un engrais phosphaté pur. Pas besoin d'apporter de l'azote ou de la potasse, ces éléments sont ok. Je conseillerais vu son faible coût un "superphosphate" (à acheter dans un moulin ou chez un fermier) à raison de 300 kg / ha. Répétez la fumure deux années de suite. Si vous ne pouvez pas traiter toute la parcelle, vous pouvez aussi dans un premier temps ne traiter que la poche de plantation de 2m². De tout façon les racines ne prospecteront pas plus loin avant longtemps. 

Pour le pH, il faudra aussi penser apporter (1X) en hiver des bases (Ca, Mg) sous forme par exemple, d'engrais pelouse type "calcaire vert DCM" à raison de 250 kg / ha. Cela pourra se faire aussi dans le trou de plantation.

Après cela, seule une fumure d'entretien est à prévoir. Celle-ci est calculée sur base des exportations. C'est-à-dire finalement sur la qté de fruits récoltés. Donc , finalement , rien avant 5 ans !

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Commentaires

EVELINE Bonjour comment va? je comprends pour la panne! j'ai une question à laquelle ton fils saura répondre: à partir de quel age un bouleau est-il considéré comme vieux donc dangereux.Vous avez compris que c'est suite à la tempete.Bisous

Écrit par : nays | 21/01/2007

pommes à jus Bonjour

Nous aimerions planter quelques frutiers (RGF de préférence) sur notre beau terrain de Haltinne. Quelques pruniers, quelques poiriers, pommiers, pecher, abricotier, etc En tout une quinzaine d'arbres (tout confondu buissons, moyennes et hautes-tiges). Nous avons lu beaucoup de choses sur le sujet mais choisir les variétés reste difficile...Quelques questions en vrac: nous pouvons planter 3 ou 4 hautes tige, que choisir (pommier? prunier? cerisier?) Même question pour les 5 buissons et les 6 moyennes tiges. Concernant les pommiers nous souhaiterions une variété "à jus", laquelle choisir? Pecher et abricotier, est-ce envisageable? Si oui lesquels et comment trouver le meilleur endroit pour les planter? Et enfin où peut-on acheter ces arbres (RGF)? Merci

Écrit par : véronique | 08/11/2007

réponse pommes à jus Bonjour,

Je conseillerais Reinette de Blenhiem RGF comme pomme à jus. De plus, elle est peu sensible aux maladies. Pour ce qui est du choix BT ou HT, il faut savoir que les cerisiers en raison de leur très fort développement ne peuvent être conduits qu'en haute-tige. Les basses-tiges deviennent vite monstrueusement grands et le ceriser ne se taille quasi pas vu le risque de gommose. Les poiriers par contre gagnent à être menés en BT vu leur sensibilité aux conditions climatiques (surtout le vent froid). Pour les autres essences,tous les types d'arbres sont possibles. Je ne conseillerai pas la plantation de pêchers ou d'abricotiers de plein vent sous notre climat. Cela ne donne jamais satisfaction à long terme. Seules quelques rares variétés peuvent convenir, et encore, palissées au sud derrière un mur dans une région plus chaude que le Condroz comme le Limbourg... Les conséquences des gelées du printemps sont catastrophiques pour les fleurs et les jeunes rameaux. Pour la fourniture des arbres,je vous conseille le pépiniériste "La Roseraie" à Roselies près de Charleroi.

Écrit par : pierre colignon | 09/11/2007

sol humide Petite surprise en creusant (difficilement! dur dur!) les trous de plantation: nous tombons rapidement sur de la terre glaise et le sol est très humide. Quels frutiers suportera le mieux ce type de sol? Pommier? Prunier? Autre?
Merci

Écrit par : veronique | 10/11/2007

réponse : sol humide C'est le pommier sur franc (porte-greffe habituel des hautes-tiges) qui est le plus résistant aux sols humides. Ce n'est pas dramatique que les racines soient dans l'eau à la mauvaise saison, les fruitiers le supportent bien. Par contre, si l'eau est toujours là à -50 cm au printemps et en été, le terrain n'est pas optimum pour des fruitiers. En tout cas si sol humide, évitez les châtaigniers, les pruniers, les pêchers et les abricotiers.

Écrit par : pierre colignon | 10/11/2007

encore quelques questions... Bonjour,

Nous sommes toujours en pleine tergiversation au sujet des quelques fruitiers que nous souhaitons planter sur notre terrain...Difficile de choisir...Les quelques données supplémentaires ci-après pourraient peut-être conditionner nos choix? Notre terrain est limoneux et légèrement argileux avec des bancs de quartzite (super dur pour creuser les trous!), il est en légère pente et une nappe phréatique affleure a certains endroits dans le fond. Ne faut-il rien planter du tout a cet endroit? Faut-il amender le sol? Peut-on planter un cerisier? Si oui, lequel? Le noyer doit-il avoir les pieds bien au sec?
Merci

Écrit par : veronique | 21/11/2007

Seul le pommier ou le poirier peuvent être plantés dans un terrain humide. Le cerisier ne survivrait pas longtemps et le noyer non plus. Ces deux essences préfèrent un sol trop sec à un sol trop humide. Contre l'eau dans le sol, il n'y a pas trop de solution, il faut faire avec.

Écrit par : pierre colignon | 22/11/2007

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